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Le Hobbit, de J.R.R. Tolkien

21.8.22




403 pages

Genres : Aventure, Fantasy, Jeunesse

Editions : Le Livre de Poche

Année d'édition : 2020

Prix : 6 €

Note : ★★★★





Synopsis

Bilbo, comme tous les hobbits, est un petit être paisible et sans histoire. Son quotidien est bouleversé un beau jour, lorsque Gandalf le magicien et treize nains barbus l'entraînent dans un voyage périlleux. C'est le début d'une grande aventure, d'une fantastique quête au trésor semée d'embûches et d'épreuves, qui mènera Bilbo jusqu'à la Montagne Solitaire gardée par le dragon Smaug...


Mon avis

Après deux tentatives pour lire Le Hobbit lors du Pumkin Autumn Challenge, je me suis enfin décidée à le sortir de ma PAL, avec un peu d'appréhension, je dois l'avouer. En effet, je m'attendais à ce que le style d'écriture de J.R.R. Tolkien soit difficile à lire, avec de longues phrases à rallonge. Mais au contraire, ce fut une lecture agréable et fluide, même s'il m'a fallu un peu de temps pour lire le roman, en raison de quelques longueurs.

« Pas étonnant, dans ce voisinage ! Nous sommes des gens simples et tranquilles et les aventures ne nous intéressent pas. Quel tracas, quel inconfort, quelle horreur ! De quoi vous mettre en retard pour le dîner ! Je ne vois pas ce qu'elles ont d'attirant. » ― Bilbo

J'ai beaucoup aimé suivre l'histoire de Bilbo, la compagnie des nains menée par Thorin, ainsi que Gandalf. Afin de mener sa quête, cette joyeuse équipe va vivre une belle aventure, pleine de rebondissements et de moments épiques. Le récit est plutôt bien rythmé, avec une alternance entre des scènes assez contemplatives, qui permettent de découvrir la Terre du Milieu, et des scènes d'actions très prenantes.

« Par monts brumeux, cimes glacées,
Jusqu'aux cavernes du passé,
Pour trouver l'or, avant l'aurore
Il faut partir sans renoncer. »

J'ai bien apprécié le personnage de Bilbo, qui connaît une grande évolution durant l'histoire. Mis à l'écart au début par les nains, il va prendre de plus en plus confiance en lui-même et en ses capacités, ce qui lui permettra d'être mieux intégré dans le groupe, et de prendre une plus grande importance dans la quête. Il sauvera même le groupe des nains à plusieurs reprises grâce à son courage et son intelligence. La compagnie des nains était sympathique, même si ces derniers n'étaient pas toujours tendres avec Bilbo. Malgré le fait qu'ils aient chacun une personnalité qui leur est propre, c'était assez difficile des les différencier. Quant à Gandalf, c'est un personnage assez intriguant et mystérieux, qui semble avoir une longueur d'avance sur tout le monde.

« Tout à coup, il était prêt à renoncer à son lit et à son petit déjeuner afin qu'on le croie redoutable. »

Pour conclure, Le Hobbit fut une belle lecture, plaisante à lire, et j'espère qu'il en sera de même pour Le Seigneur des Anneaux, même si je me doute bien que l'écriture de l'auteur est moins fluide dans cette trilogie. En tout cas, j'ai hâte d'en découvrir plus sur la Terre du Milieu ! Et petite révélation me concernant : si je devais me réincarner en personnage de la Terre du Milieu, il est clair que je serai un hobbit et non une elfe. 😂

« Toute la compagnie chevaucha alors très joyeusement, et ils racontèrent des histoires et chantèrent des chansons toute la journée, sauf quand ils s'arrêtaient pour les repas. Ceux-ci n'étaient pas aussi fréquents que Bilbo l'eût souhaité, mais n'empêche, il commençait à se dire que les aventures n'étaient pas si désagréables, somme toute. »

Bergères Guerrières - tome 4 : L'abîme, d'Amélie Fléchais et Jonathan Garnier

17.7.22



104 pages

Genres : Aventure, Fantasy, Jeunesse

Editions : Glénat

Collection : Tchô ! L'aventure...

Date de parution : 17 Novembre 2021

Prix : 18,50 €

Note : 




Synopsis

Alors qu'ils traversaient le dédale caverneux qui traverse la chaîne montagneuse du "Tombeau des dieux", un éboulement a séparé Molly, Liam et Sarah de leurs proches qui les accompagnaient. Tandis que les habitants du village où ils se sont réfugiés envoient une expédition pour secourir leurs parents, les enfants ne peuvent qu'attendre et espérer les revoir sains et saufs...
Molly et Liam devront encore traverser les sordides Terres Mortes et atteindre la capitale pour découvrir si le père de Molly est toujours vivant, trouver l'origine du mal qui les ronge et le détruire.


Mon avis

Attendre la parution d'une suite de saga paraît souvent long... Surtout quand ce temps d'attente est de deux ans, et que cette saga a une fin comme celle du troisième tome de Bergères Guerrières. 🤯 Mais ce temps d'attente en valait vraiment la peine, car L'abîme, quatrième et dernier opus racontant la quête de Molly et ses proches, est magistral. Et oh lalala quelle fin !

Comme pour les tomes précédents, j'ai passé un très bon moment avec cette très très chouette lecture qui est un coup de cœur. J'aime énormément cette saga avec ces personnages si attachants, que l'on a vu grandir et mûrir depuis le premier opus. L'abîme est plein de découvertes, de rebondissements et surtout, d'émotions, car oui, ce dernier tome est particulièrement émouvant et touchant. (Préparez les mouchoirs !)

Grâce au scénario de Jonathan Garnier et les magnifiques dessins d'Amélie Fléchais (je ne me laisse jamais de son travail, c'est si beau ! 😍), j'ai voyagé avec Molly, ainsi que ses amis et leurs familles. (D'ailleurs, je trouve que la famille prend une place encore plus importante dans ce tome.) C'est comme si je faisais moi aussi partie du voyage. L'univers est encore plus approfondi, on en apprend plus sur l'histoire de ce pays et de la guerre.

C'est un sentiment étrange de quitter cet univers et ces personnages si attachants. J'en suis même triste qu'il n'y ait pas de suite, mais Amélie Fléchais et Jonathan Garnier ont offert une belle conclusion à l'histoire. Quel coup de cœur ! ❤️


Retrouvez mon avis sur les trois tomes précédents ici et

  

Eragon - Légendes d'Alagaësia - tome 1 : La Fourchette, la Sorcière et le Dragon, de Christopher Paolini

16.2.22



314 pages

Genres : Fantasy, Jeunesse

Editions : Bayard

Collection : Jeunesse

Date de parution : 18 Septembre 2019

Prix : 15,90 €

Note : ★★★★☆




Synopsis

Un an s'est écoulé depuis qu'Eragon a quitté l'Alagaësia en quête du foyer parfait pour entraîner une nouvelle génération de Dragonniers. Aujourd'hui, il lutte contre un océan infini de tâches : construire un large refuge pour les dragons, négocier avec les fournisseurs, protéger les œufs des dragons, et s'occuper des Urgals belliqueux et des elfes hautains. Mais une vision créée par les Eldunarí, des visiteuses inattendues, et une captivante légende urgal vont lui procurer une distraction nécessaire et lui offrir une autre perspective.


Mon avis

Ayant beaucoup aimé la saga L'héritage (ou Eragon) il y a plusieurs années, il me tardait de découvrir ce nouveau livre se déroulant dans le même univers. Et puis, on ne va pas se le cacher, c'est difficile de résister à cette superbe édition, avec sa couverture rigide, ses dorures sur le titre et sur la tranche, ainsi que la carte de l'univers (j'adore les cartes) et ses illustrations au début des chapitres.

A mes yeux, ce n'est pas un livre indispensable pour l'univers, étant donné qu'il n'apporte pas de nouvelle intrigue ou de nouveaux éléments pour créer toute une nouvelle histoire, mais ce fut tout de même une bonne lecture. C'était sympa de retourner dans cet univers où nous retrouvons Eragon, un an après les derniers évènements de la saga. (Un résumé de la saga se trouve d'ailleurs au début du livre. C'est très très bien ça, il en faudrait pour chaque tome de chaque saga !) Le jeune homme doit faire face à ses nouvelles fonctions, ce qui n'est pas toujours aisé. Alors afin de l'aider, il va lui être raconté trois histoires par son entourage.

Même si j'aurais aimé plus me concentrer sur l'après de la saga, ainsi que les nouvelles fonctions d'Eragon, cette narration sous forme de nouvelles était intéressante. Ces trois nouvelles permettent à Eragon d'avancer et de réfléchir dans ses nouvelles responsabilités. J'ai tout particulièrement apprécié la première nouvelle, La Fourchette, qui était très intéressante, même si un peu trop courte à mon goût. Les deux autres manquaient d'élément accrocheur. La seconde, La Sorcière, était trop décousue et m'a laissée perplexe. Quant à la dernière, Le Dragon, elle était intéressante, mais trop longue.

« – C'est une cicatrice... impressionnante, commenta-t-il.
Elle lui jeta un regard embarrassé :
– Comment ça ? Elle est moche et je la déteste.
Quand Tornac reprit la parole, un léger sourire relevait le coin de ses lèvres :
– Une cicatrice signifie que tu as survécu. Que tu es forte et difficile à tuer. Que tu as choisi la vie. Une cicatrice mérite l'admiration.
– Vous vous trompez.
[...]
– Ça signifie seulement qu'on est cassé.
– Ah, dit Tornac d'une voie douce, mais parfois, en se donnant du mal, on peut réparer une cassure, et l'objet devient plus solide qu'avant. »

Pour conclure, ce fut une bonne lecture mais je ne pense pas qu'elle me restera en mémoire pendant longtemps. Mais si un second tome est prévu, je le lirai volontiers !

Le drôle de Noël de Scrooge, de Sophie Koechlin

13.2.22


97 pages

Genres : Album, Classique, Jeunesse

Editions : Hachette

Collection : Disney

Parution : Novembre 2009

Prix : 12,50 €

Note : ★★☆☆



Synopsis

Ebenezer Scrooge est un vieillard bougon, égoïste et avare, qui a consacré sa vie entière à accumuler des richesses, sans jamais en faire profiter personne. Mais cette année, à la veille de Noël, il va recevoir la visite de trois drôles d'Esprits incarnant chacun le Noël passé, présent et futur. Tous trois sont venus lui donner une nouvelle chance et lui faire comprendre qu'il ne pourra être heureux qu'en apprenant à se tourner vers les autres...


Mon avis

Troisième et dernière lecture de ce dernier Noël, Le drôle de Noël de Scrooge fut une lecture sympathique, mais sans être exceptionnelle, malheureusement.



Cet album est un très bel objet avec l'effet ancien apporté à l'édition, que ce soit sur la première de couverture ou à l'intérieur avec la mise en page. Sans oublier les photos tirées du film ou bien les illustrations. Mais en ce qui me concerne, son intérêt s'arrête ici. En effet, il s'agit d'une adaptation en album jeunesse du film éponyme des studios Disney, qui est lui-même adapté du roman de Charles Dickens : Un chant de Noël. Donc si vous souhaitez découvrir l'histoire d'Ebenezer Scrooge, je vous conseille de regarder le film ou bien de lire le classique de Charles Dickens. Ces deux versions sont beaucoup plus immersives et renferment l'esprit de Noël, contrairement à cet album qui paraît bien fade à côté...

La veille de Noël au Pays des Merveilles, de Carys Bexington et Kate Hindley

26.1.22



40 pages

Genres : Album, Jeunesse

Editions : Little Urban

Collection : Album

Date de parution : 30 octobre 2020

Prix : 14,50 €

Note : ★★




Synopsis

Ce n'est pas une veille de Noël ordinaire.
Le Père Noël et ses rennes prennent leur envol et traversent le ciel jusqu'au Pays des Merveilles, celui d'Alice, le Lapin Blanc et autre Chapelier Fou. « Venez donc boire une part de tarte et manger un peu de thé ! » Ils ne peuvent cependant pas rester longtemps : ils ont un cadeau très spécial à livrer à la Reine de Cœur. Malheur ! Celle-ci déteste Noël ! « QU'ON LEUR COUPE LA TÊTE SUR-LE-CHAMP ! »


Mon avis

J'ai commencé le Cold Winter Challenge en lisant ce très bel album découvert dans ma librairie et qui m'avait été vivement recommandé par la libraire. Ayant un faible pour les beaux albums jeunesse (est-ce une déformation professionnelle ?) et adorant la période de Noël, je n'ai pas su résister. Et je ne regrette rien !


Je vais être brève afin de garder l'effet de surprise si vous avez envie de découvrir cette histoire, mais La veille de Noël au Pays des Merveilles devrait ravir les plus petits comme les plus grands. Notamment les plus grands qui aiment bien l'univers d'Alice au Pays des Merveilles, que ce soit à travers l'histoire originale de Lewis Carroll, ou bien à travers les adaptations des studios Disney.



C'est une jolie histoire de Noël, à la fois drôle et magique. Les illustrations sont magnifiques et richement détaillées. De quoi passer de longs moments pour observer chaque page afin de savourer et de repérer le moindre petit détail caché.

Jane, le renard & moi, d'Isabelle Arsenault et Fanny Britt

15.9.21




101 pages

Genre : Bande-dessinée

Editions : La Pastèque

Année d'édition : 2012

Prix : 22,20 €

Note : ★★★★☆





Synopsis

Hélène est victime de harcèlement et d’intimidation à son école. Elle trouve alors refuge dans le monde de Jane Eyre, le premier roman de Charlotte Brontë...


Mon avis

Jane, le renard & moi, est une découverte fortuite, faite à la bibliothèque. Je n'avais jamais entendu parler de cette bande-dessinée, parue il y a neuf ans maintenant. Mon regard a tout de suite été attiré par la jolie couverture. Le synopsis et les quelques planches que j'ai aperçues en feuilletant ont fini de me convaincre d'emprunter cette BD.



Jane, le renard & moi est une histoire touchante, un peu mélancolique, qui parle en toute simplicité du harcèlement scolaire, de la solitude, de l'amitié et de la lecture. Elle présente avec justesse la méchanceté que les enfants peuvent faire preuve les uns envers les autres. Les textes de Fanny Britt sont, même après neuf ans, d'actualité et percutants.



Quant aux illustrations, ce sont des merveilles. Isabelle Arsenault a un style graphique simple, sans fioritures, doux et beau. J'ai beaucoup aimé l'utilisation qu'elle a pu faire de la couleur.

A travers cette BD, j'ai également découvert l'histoire de Jane Eyre, que je ne connais pas. Etant donné que le livre est dans ma PAL, cela m'a donné envie de l'en sortir, même si j'ai appris deux trois choses sur l'intrigue (si on peut dire qu'il y en a une), mais cela ne me dérange pas (car j'ai la fâcheuse habitude de me spoiler toute seule mes lectures 😂). Bref, ce fut une jolie découverte et une belle lecture.

Miss Peregrine et les enfants particuliers - tome 4 : La carte des jours, de Ransom Riggs

8.8.21



628 pages

Genres : Fantastique, Jeunesse

Editions : Bayard

Collection : Jeunesse

Année d'édition : 2019

Prix : 17,90 €

Note : ★★★☆☆




Synopsis

Un monde nouveau. Des dangers infinis. Une aventure qui ne fait que commencer.

Jacob Portman est de retour chez lui, en Floride, là où tout a commencé. Et cette fois, son rêve est devenu réalité : Miss Peregrine et les enfants particuliers sont à ses côtés. Ces derniers découvrent, fascinés, le monde moderne. Afin de faciliter leur intégration, Jacob est chargé de leur donner des cours de normalité. Au programme : plage, baignade, et leçons particulières... Mais la découverte d'un mystérieux bunker dans la maison de son grand-père va tout changer.
Persuadé qu'Abe lui a laissé des indices pour sauver des enfants particuliers isolés, Jacob entraîne ses amis sur les routes. C'est le début d'un jeu de piste dangereux, à travers un long périple dans l'Amérique d'aujourd'hui, territoire étrange, aux espaces parallèles peuplés de créatures d'un autre temps.  


Mon avis

C'était sympa de retrouver l'univers pour lequel j'avais eu un coup de cœur lorsque j'avais lu le premier cycle. Mais comme ma lecture du troisième tome remontait à plus de 4 ans et que je n'avais pas le courage de faire une relecture malgré mes sérieux trous de mémoire concernant cette saga, j'ai lu les résumés spoilants sur le site Summaries Books (merci à ce site d'exister !). Malgré la piqûre de rappel sur les gros événements de la saga, j'ai eu du mal à rentrer dans l'histoire. En effet, il y a des allusions à certains événements qui ne sont pas détaillés dans les résumés, ainsi que des personnages et leur particularité dont j'avais oublié l'existence. Il m'a donc fallu un petit moment d'adaptation (à savoir plusieurs chapitres) afin de me remettre dans le bain.

Ce quatrième tome, est le début d'un nouveau cycle pour la saga, et a donc pour fonction d'introduire une nouvelle histoire. Des nouveaux lieux et personnages sont présentés, en suivant un rythme assez lent. Ce nouvel opus se déroule sur toute une semaine et je dois avouer que j'ai trouvé quelques longueurs, d'autant plus qu'il n'y avait pas vraiment (ou peu) de scènes d'action. A certains moments, je me demandais si je n'allais pas abandonner cette lecture... Les enfants particuliers sont toujours aussi sympathiques même si je dois avouer qu'Emma et Jacob m'ont un peu agacée avec leur relation plus que compliquée.

Même si j'ai plutôt passé un bon moment avec cette lecture, je n'ai pas ressenti le même intérêt que j'ai pu avoir lors de ma lecture du premier cycle. Je pense donc que je vais m'arrêter là et je ne lirai pas la suite.

Mary Poppins - tome 1, de Pamela Lyndon Travers

7.7.21



247 pages

Genres : Classique, Jeunesse

Editions : Le Livre de Poche

Collection : Jeunesse

Année d'édition : 2015

Prix : 5,90 €

Note : ★☆☆☆☆




Synopsis

Mary Poppins, la nouvelle gouvernante des quatre enfants Banks, est vraiment très spéciale ! Elle monte l'escalier sur la rampe, ouvre un sac vide et en tire un lit pliant, verse de la même bouteille du sirop de citron, de la glace à la fraise, du lait et... du rhum ! La fantaisie, le merveilleux et l'extravagance viennent soudain bouleverser la vie quotidienne de toute la famille.


Mon avis

J'ai toujours aimé le film Mary Poppins, et ce depuis toute petite. Lorsque le film Dans l'ombre de Mary (ou Saving Mr Banks en VO) est sorti au cinéma (un film qui m'a fait pleurer et que j'ai adoré), j'ai eu très envie de découvrir l'œuvre originale. Le livre (qui est un premier tome, j'ai appris cela en débutant ma lecture) est arrivé dans ma PAL il y a quelques années et je me suis enfin décidée à le lire... Et ce fut une grosse déception.

Dans les deux films réalisés par les studios Disney, Mary Poppins est une personne douce, bienveillante et coquette, sans en faire trop. La nanny que beaucoup d'enfants rêveraient d'avoir ! Mais en lisant l'œuvre originale, j'ai eu la sensation de découvrir une toute autre personne. Une inconnue. La Mary Poppins créée par Pamela L. Travers est très imbue de sa personne, austère, stricte, voire même insupportable. Pour information, ce premier livre a été écrit en 1934. Les mœurs n'étaient pas les mêmes qu'aujourd'hui, comme l'éducation des enfants. Il est donc nécessaire de remettre le récit dans son contexte. Malgré cela, j'ai eu beaucoup de mal. Le ton du récit, à travers le personnage de Mary Poppins, est très moralisateur. Les enfants sont souvent réprimandés par les adultes avec des phrases du style : « Quand on est bien élevé, on termine son assiette ! ». J'ai même eu l'impression que Mary Poppins n'apprécie pas tant que ça les enfants tant elle les prend pour des imbéciles. Mon côté éducatrice de jeunes enfants a grincé des dents... 😖 Un autre élément qui m'a dérangée, c'est la présence du racisme, avec l'utilisation du n-word notamment. C'est peut-être écrit en 1934, mais il aurait été judicieux que la maison d'édition retire ce mot.

En ce qui concerne le fond et la forme, le livre est court et se lit rapidement. On y retrouve des passages connus du film comme le manège avec Bert (mais sans les enfants 🙁), la visite à l'oncle Albert ou à la dame aux oiseaux. C'est sympathique lorsque l'on aime le film mais il n'y a aucune référence à l'histoire de Mr. Banks et la banque, qui est, finalement, l'histoire principale du film. Comme il existe huit livres en tout (selon Livraddict), il est possible qu'il en soit question plus tard, mais ici, rien ne laisse présager que Mary Poppins est là pour aider Mr. Banks.

Pour conclure, j'ai été très déçue par cette lecture. Je pensais retrouver mon âme d'enfant mais le livre n'est pas aussi doux et enchanteur que les films. Je me suis ennuyée et j'en suis même venue à détester la Mary Poppins du livre. Je ne m'attendais pas à ce qu'il y ait une si grande différence entre les deux versions. Bref, je ne lirai pas les autres livres.

L'aube sera grandiose, d'Anne-Laure Bondoux

13.6.21



298 pages

Genres : Contemporain, Jeunesse

Editions : Gallimard

Collection : Jeunesse

Année d'édition : 2017

Prix : 14,90 €

Note : 




Synopsis

Ce soir, Nine devait aller à la fête de son lycée. Mais Titania, sa mère, en décide autrement. Elle embarque Nine vers une destination inconnue, loin, jusqu'à une cabane isolée au bord d'un lac. Il est temps pour elle de raconter à sa fille un passé qu'elle lui a soigneusement caché jusqu'à maintenant. Commence alors une nuit entière de révélations. Flash-back, souvenirs souvent drôles, parfois tragiques, récits en eaux troubles, personnages flamboyants... Nine découvre un incroyable roman familial. Et quand l'aube se lèvera sur le lac, plus rien ne sera comme avant.


Mon avis

Il y a cinq ans, je découvrais la plume d'Anne-Laure Bondoux avec son roman Tant que nous sommes vivants. J'avais été séduite par l'histoire et la magnifique plume de l'autrice et depuis, j'ai toujours eu envie de découvrir ses autres romans. C'est ainsi que je continue ma découverte avec L'aube sera grandiose. Même si ce roman n'est pas un coup de cœur comme Tant que nous sommes vivants, j'ai beaucoup apprécié cette lecture.

En lisant L'aube sera grandiose, j'ai retrouvé le style d'écriture qui m'avait tant plu cinq ans auparavant. Anne-Laure Bondoux a le don de rendre les récits contemplatifs intrigants et captivants. J'ai suivi avec attention l'histoire de Nine et surtout, celle de sa maman, Titania qui, chapitre après chapitre, raconte sa vie et celle de sa famille, en nous faisant remonter le temps jusqu'au début des années 1960. Entre les secrets de famille, les voyages à travers la France, les jolis moments et les plus difficiles, ce récit nous transporte. Cela nous fait ressentir de nombreuses émotions, mais je garde surtout en mémoire la douce nostalgie de l'enfance avec les souvenirs des moments en famille et les vacances d'été.

« D'une certaine façon, le monde était plus lent et plus vide qu'aujourd'hui. Chaque chose que nous faisions prenait du temps, réclamait des efforts, mais personne ne s'en plaignait puisque c'était normal. Les photos, par exemple. Il fallait apporter la pellicule chez un photographe pour qu'elle soit développée dans un labo. Parfois, il s'écoulait plusieurs mois entre la prise de vue et le tirage, si bien qu'en découvrant le résultat, on ne se souvenait même plus qui était sur le cliché ! Rien n'était instantané, à part le chocolat en granulé et le café en poudre ! Si tu étais fan de musique, pour écouter ton morceau préféré, tu devais attendre qu'il passe à la radio. Ou bien, tu devais aller acheter le disque vinyle dans un magasin spécialisé. Et si par malheur, tu n'avais pas de magasin de disques près de chez toi, tu devais le commander sur le catalogue, ce qui supposait d'attendre encore plus longtemps... En derniers recours, tu faisais comme Octo : des enregistrements sauvages sur des cassettes. » - Titania

« Le monde, tel qu'il est : avec son infinie beauté, et son lot d'emmerdements. » - Titania

Gardiens des Cités Perdues - tome 8 : Héritages, de Shannon Messenger

6.6.21




764 pages

Genres : Fantasy, Jeunesse

Editions : Lumen

Date de parution : 14 Novembre 2019

Prix : 17 €

Note : 






Synopsis

Sophie n'en peut plus de vivre dans le mensonge et l'illusion : cette fois, il lui faut des réponses. Mais la vérité n'est pas toujours bonne à entendre, surtout quand elle apporte son lot de nouvelles responsabilités... Et que la jeune fille n'est pas la seule concernée. Car le passé trouble de certains de ses amis n'a rien d'un hasard. Beaucoup sont porteurs d'un destin qui les dépasse, qui se joue d'eux et de leurs principes.
Commence alors un jeu de pistes dangereux, où la fidélité de chacun se voit remise en cause. Et si les indices s'accumulent, le doute, lui, s'insinue dans le petit groupe à mesure que la frontière entre le bien et le mal se trouble. Une question occupe désormais tous les esprits : qui est véritablement digne de confiance ? 


Mon avis

Voilà plusieurs mois que j'ai terminé ma lecture de Héritages, huitième tome de la saga Gardiens des Cités Perdues, et malgré les semaines qui ont passé, je suis toujours bloquée devant l'écran de mon ordinateur, à attendre l'inspiration pour cette chronique. Il faut dire qu'après avoir lu huit livres d'une saga, et donc rédigé huit chroniques, j'ai la sensation d'avoir déjà tout dit et de me répéter à l'infini. 😆

« [...] il s'agit là d'une lourde responsabilité, je te l'accorde. Chaque nouvelle génération doit apprendre à l'endosser. Si les adultes peuvent se targuer de posséder sagesse et expérience, la jeunesse, elle, brûle d'audace, de courage et de la volonté de se battre pour ses idéaux. Ce feu est alimenté par une formidable énergie. »

Cette saga a été un coup de cœur dès le premier livre. Chaque tome, chaque mot de Shannon Messenger me fait voyager et m'emmène au cœur des Cités Perdues, et Héritages ne déroge pas à la règle. J'y ai retrouvé les personnages si adorables et attachants que j'aime tant, qu'il s'agisse des plus jeunes comme Sophie et ses ami•es, mais aussi les adultes, qui ne sont pas laissé•es de côté et ont une grande importance dans l'histoire. Des liens forts les unissent, ils sont tous présents les uns pour les autres. Cette entraide et cette amitié font chaud au cœur. Cela me touche et rend mon cœur tout shamallow à chaque fois. ❤

« Vraiment, observer des garçons qui essaient de communiquer est aussi fascinant que d'étudier des mollusques. Dans les deux cas, tu regardes leur petit corps tout mou en te demandant comment ça peut bien fonctionner. » - Ro

Cette nouvelle histoire, comme les précédentes, est toujours aussi riche, intéressante et addictive. Une fois le livre ouvert, on a du mal à le lâcher. L'autrice utilise et manie les mots à la perfection, ce qui donne un récit très agréable à lire, riche en humour et en émotions. Autant vous dire que ce sont les montagnes russes, car on passe facilement du rire aux larmes, de la joie à la colère. Surtout dans ce tome-ci, puisque j'ai été fortement déçue par un personnage, mais je ne vais pas en dire plus. Je préfère rester dans le déni afin de ne pas parle de choses qui fâchent. 😭

« Il y a une chose que tu ne dois pas oublier... c'est que le moindre fait ou détail a le pouvoir de nous altérer. Chaque jour passé. Toute personne rencontrée. Toute expérience, bonne ou mauvaise. C'est ce qui fait de nous ce que nous sommes. C'est ce qui modèle nos pensées, motive nos décisions. Or, ces modifications opèrent toujours à deux niveaux différents : ce qui est arrivé, et comment nous y réagissons. » - Elwin

Bref, ce n'est une surprise pour personne, ce huitième tome est un coup de cœur et il me tarde de lire la suite même si la fin de la saga se fait ressentir et ça me fait de la peine rien que d'y penser... D'ailleurs, vendredi dernier, l'assistante de Shannon Messenger a annoncé que le neuvième tome de la saga serait à paraître en automne 2022. En effet, l'autrice a récemment révélé qu'elle avait accouché d'un petit garçon. Elle a donc besoin de temps pour se reposer, prendre soin d'elle et de son bébé, ce qui est tout à fait normal. Nous allons donc devoir patienter un peu plus longtemps que prévu, mais il paraît que l'attente en vaudra la peine. J'ai donc hâte de voir ce que l'autrice nous réserve, même si ce sera la fin de la saga. 😢


Retrouvez ma chronique du septième tome : Réminiscences par ici !

La boîte à musique - tome 4 : La mystérieuse disparition, de Carbone et Gijé

12.5.21




56 pages

Genres : Fantasy, Jeunesse

Éditions : Dupuis

Date de parution : 30 Octobre 2020

Prix : 12,50 €

Note : ★★★★★





Synopsis

Grâce à la visite-surprise de Siloé et de ses frères dans l'Hexomonde, Nolan a appris beaucoup de choses sur Pandorient et sa maman. Mais les questions sans réponse se multiplient avec la découverte d'une drôle de clé, que Nola a déjà vue dans le livre d'Annah.
Que peut-elle bien ouvrir ?
Pour le savoir, Nola retourne aussitôt à Pandorient. Mais que se passe-t-il ? Pourquoi l'Octopodus a-t-il été arrêté par les gardes de la BRH ? Et où peut bien être Séréna, la professeure de muzénologie, mystérieusement disparue ? Nola, Igor et Andréa décident de mener l'enquête, qui risque peut-être de bouleverser la vie de Pandorient...


Mon avis

Il y a maintenant un an, je découvrais la saga La boîte à musique, de Carbone et Gijé, en lisant à la suite les trois premiers tomes. J'avais eu un gros coup de cœur pour cette très belle histoire, et il me tardait de lire la suite. Maintenant que j'ai lu La mystérieuse disparation, je réitère ce que j'ai dit l'année dernière : mais où est la suite ?! 🤩


Ce quatrième tome est dans la continuité de ses prédécesseurs : une histoire remplie de mystères, de l'émotion, un peu d'humour, des personnages toujours aussi attachants et attendrissants, et de magnifiques illustrations ! L'histoire est douce et magique, elle transmet de belles valeurs et aborde également le thème du deuil. Je suis toujours aussi émerveillée par les dessins de Gijé. Les planches sont d'une beauté à couper le souffle et remplies de détails, et c'est un régal de prendre le temps pour les observer et les admirer.

Néanmoins, j'ai quelques regrets... Que l'histoire ne soit pas plus longue, mais également qu'il y ait peu de révélations dans ce nouvel opus. En effet, l'histoire s'attarde plus sur une enquête secondaire, au détriment du sujet principal. Je reste donc un peu sur ma faim... Mais d'un autre côté, cela ne fait que renforcer ma curiosité. J'ai donc encore plus hâte de lire la suite !


Vous pouvez retrouver ma chronique concernant les trois premiers tomes en cliquant ici !

  

Entre Neige et Loup, d'Agnès Domergue et Hélène Canac

14.4.21





95 pages

Genres : Bande-dessinée, Fantasy, Jeunesse

Éditions : Jungle

Date de parution : 16 Octobre 2019

Prix : 15,95 €

Note : 




Synopsis

Une île oubliée.
Une forêt endormie sous la neige.
Des statuettes énigmatiques.
Une malédiction.

Quel secret se cache au cœur de l'île ?

Entre aventure poétique et quête initiatique.
Entre Neige et Loup.


Mon avis

Au courant du mois de Janvier, j'ai reçu un colis de Noël rempli de jolies surprises de la part de Léna. Parmi ces surprises, il y avait Entre Neige et Loup. A ce moment-là, le Cold Winter Challenge était encore d'actualité, et comme le thème s'y prêtait bien, j'ai ajouté cette bande-dessinée au challenge.

Entre Neige et Loup, c'est une histoire sur l'hiver (noooon sans blague ?!), inspirée de l'onirisme et du folklore japonais. Dans cette histoire, nous suivons Lila, vivant avec son père sur une île enneigée. En raison d'une malédiction, il leur est impossible de quitter cette île. D'ailleurs, Lila n'est même pas autorisée à sortir hors de la maison... Mais lorsque son père disparaît, Lila va braver les interdits pour partir à sa recherche. Elle va alors découvrir l'île, la forêt et ses habitants.



Au premier abord, l'histoire paraît assez sombre étant donné la présence d'une malédiction, mais en vérité, elle est remplie de poésie et de douceur. Lila et ses compagnons (un chat et deux grenouilles) sont attendrissants et c'est très agréable de les suivre dans leur découverte de l'île.

En ce qui concerne les illustrations, elles sont superbes et remplies de magie. C'est un régal pour les yeux, et j'ai bien apprécié les quelques références à des univers connus comme « Mon voisin Totoro » ou encore « Kaamelott ». (Oui oui, vous avez bien lu. 😁)



J'ai bien aimé découvrir cette adorable histoire, et j'aurais bien aimé qu'il y ait plusieurs pages en plus. C'était trop court à mon goût. 😅 En tout cas, je vous recommande cette histoire qui est idéale lorsque l'hiver prend fin et que le printemps arrive... (Je ne vous en dirai pas plus. 🤫)

Héros de l'Olympe - tome 2 : Le fils de Neptune, de Rick Riordan

27.1.21


532 pages

Genres : Fantasy, Jeunesse, Mythologie

Éditions : Le Livre de Poche

Collection : Jeunesse

Année d'édition : 2014

Prix : 7,90 €

Note : ★★★★★


Synopsis

Malgré sa mémoire défaillante, Percy Jackson, le fils de Neptune, est désigné pour une dangereuse mission en Alaska. Là-bas, dans le Grand Nord, rappelés du Styx par Gaïa, les monstres se réveillent un à un. Assisté par les demi-dieux Hazel et Frank, Percy doit une fois encore combattre le chaos qui menace. Pour cela, il lui faudra délivrer une divinité pas comme les autres : Thanatos lui-même, le dieu des Morts...


Mon avis

 ❗ Attention, attention ! Il y a un léger risque de spoilers si vous n'avez pas lu le tome précédent. ❗

Etant donné qu'il s'agit d'une suite de saga, cette chronique sera assez courte (après rédaction, elle n'est pas si courte que ça 😂) afin d'éviter de trop vous en dire sur l'histoire, mais aussi de me répéter car mon avis ne diffère pas de celui du tome précédent  : Le héros perdu (aucune originalité franchement 😂).

Toujours en compagnie d'Aurélie et Léna (les acolytes de choc pour les lectures communes 😘), j'ai donc lu Le fils de Neptune, deuxième tome de la saga Héros de l'Olympe, de Rick Riordan. Et comme d'habitude avec les livres d'Uncle Rick, cette nouvelle histoire est une grande quête épique et captivante, remplie d'humour avec des personnages géniaux et attachants. Cette fois-ci, nous retrouvons le plus grand, le plus beau (en toute objectivité bien entendu) et le plus sarcastique des demi-dieux, j'ai nommé Percyyyyyy 💙 (ou Persassy 😏).

« Dès sa première conversation avec Lupa la louve, il avait admis que cet univers de dieux et de monstres, aussi dingue et chaotique soit-il, était le sien. Et qu'en gros, ça craignait. »

Dans ce nouveau tome, Percy se retrouve à l'est des Etats-Unis, seul et amnésique. Il va être guidé par les divinités Lupa et Junon jusqu'au camp Jupiter où il va faire la rencontre de nouveaux demi-dieux, dont Hazel et Frank, des personnages adorables, géniaux et attachants, qui ont beaucoup de potentiel pour la suite de l'histoire. L'alternance des points de vue permet d'ailleurs de mieux apprendre à les connaître eux et leur passé. Et en plus de rencontrer d'autres demi-dieux, Percy va découvrir que la mythologie grecque qu'il connait et qui représente tout son univers, n'est pas la seule mythologie. En effet, le camp Jupiter est relié à la mythologie romaine.

« La seule chose qui rende la vie précieuse, c'est qu'elle a une fin, petit. C'est un dieu qui te le dit. Vous autres mortels, vous ne connaissez pas votre chance. » - Mars

J'ai adoré le fait que Rick Riordan imbrique la mythologie romaine à la mythologie grecque, que nous connaissons depuis six livres maintenant. Dans ce livre, ces deux mythologies se rencontrent, se mélangent, se ressemblent et diffèrent l'une de l'autre. J'ai trouvé cela passionnant et je suis très impressionnée par le travail d'écriture de l'auteur. Et puis un livre de Rick Riordan, c'est aussi une histoire bien rythmée, une très bonne intrigue, des scènes d'action, et beaucoup beaucoup d'humour.

Je ne pense pas que vous serez surpris•es si je vous disais que j'ai pris beaucoup de plaisir à retourner dans cet univers et de retrouver Percy. Le fils de Neptune est un coup de cœur et il me tarde de lire la suite ! ❤ Et si vous n'avez pas encore eu l'occasion de découvrir la saga Percy Jackson et/ou Héros de l'Olympe, je ne peux que vous encourager à le faire. Allez-y, vous ne serez pas déçu•es !

Retrouvez ma chronique du premier tome : Le héros perdu en cliquant ici.

Une saison chez les sorcières - tome 1 : Automne, d'Anaïs Goldemberg

4.11.20




69 pages

Genres : Album, Conte, Jeunesse

Editions : Lumignon

Date de parution : 31 Octobre 2014

Prix : 15 €

Note : ★★★★★





Synopsis

Une maison au fond de la forêt, vingt-cinq sorcières farfelues, un monstre doux... et un danger qui rôde.
Alors que les sorcières se préparent à passer un automne tout à fait normal (enfin... presque), elles découvrent une branche malade. Nom d'un chaudron : leur forêt serait-elle menacée ?


Mon avis

« Il était une fois une maison vieille comme le temps.
C'était un endroit calme, fait de rêves et de rires, de contes et d'ombres.
C'était un endroit fait de magie.
La porte de cette maison était toujours entr'ouverte, pour y accueillir quiconque souhaitait y faire une halte, qu'il soit un ogre égaré ou un renard en vadrouille. »

Lorsque l'automne est arrivé, j'ai profité du premier week-end de la saison pour me faire des moments cosy et douillets en restant au chaud sous mon plaid, avec un chocolat chaud (supplément crème Chantilly et cannelle 😋), et en lisant cet album jeunesse tout à fait de circonstances. Une saison chez les sorcières - Automne, d'Anaïs Goldemberg, est la lecture idéale pour le Pumkin Autumn Challenge, pour la catégorie Il fait un temps épouvantail !, du menu Automne Douceur de Vivre. 🎃 Je l'ai souvent vu passer lors des éditions précédentes du challenge, et en cherchant des livres sur l'automne pour l'édition de cette année, je me suis dit que c'était l'occasion de craquer. 😁



« Connaissez-vous le goût de l'automne ? C'est une saison délicieuse, où tout le monde s'active à entasser des provisions en vue des grands froids à venir. On ramasse les noix, les dernières baies sont récoltées et on remplit à ras-bord de grands pots de miel bouillonnant. »

Dans cette histoire, nous suivons vingt-cinq sorcières qui cohabitent dans une maison près de la forêt et préparent l'arrivée de l'automne. Mais bien sûr, la fête de l'automne ne va pas se passer comme prévu... Chacune de ces petites sorcières a sa propre personnalité et ses compétences, en lien avec son prénom, ce qui est plutôt sympa quand on les découvre au fur et à mesure du récit. Elles sont rigolotes et attachantes, alors c'est un vrai plaisir de les suivre dans leur aventure !



La plume d'Anaïs Goldemberg est un régal, avec sa petite touche d'humour. L'autrice a su créer une histoire tout douce, adorable, avec une bonne dose de magie et de suspens. Quant aux illustrations, elles sont colorées et remplies de détails ! J'ai passé de longues minutes à les observer et tenter de repérer les différents détails qu'a pu placer Anaïs Goldemberg au fil des pages. J'ai adoré et il me tarde de découvrir les trois autres tomes consacrés à l'hiver, au printemps et à l'été (qui devrait paraître l'année prochaine si je ne me trompe pas).



« Les bibliothèques poussaient comme des champignons dans la maison des sorcières. Il y en avait au-dessus des portes, sous les lavabos, au pied de chaque fauteuil et même au fond de la cheminée de la cuisine (les livres y étaient un peu roussis). Mais ce soir, Draculette avait pour objectif la bibliothèque du deuxième étage, une vaste pièce remplie de livres de toutes tailles. Du sol au plafond, de grandes colonnes de papier s'élevaient dans un équilibre incertain. Quelques livres flottaient paresseusement à travers la pièce, en battant des pages. Quand elle entra, un groupe de petits volumes s'enfuient dans un coin. « Oh non... Nous avons laissé la bibliothèque revenir à l'état sauvage ! » gémit Draculette.
Cela arrivait quelquefois, quand les livres de magie n'étaient pas assez lus. Ils s'impatientaient et devenaient parfois dangereux. Personne n'avait oublié la fois où on traité sur les sorciers grecs avait mordu Félisofie au nez. Draculette sortie sa baguette, par précaution. Un dictionnaire grogna à son passage. »

 

Ce n'est peut-être pas un coup de cœur, mais j'ai tout de même adoré ma lecture avec laquelle j'ai passé un très bon moment cosy. C'est une lecture idéale pour l'automne et pour tous les âges, pour les plus petits (vers 6 ans, accompagné d'un adulte, et en lecture seule vers 9 ans) comme pour les plus grands ! 🍂😊